Année : 2024

  • Comment les platanes centenaires de l’avenue Paul Arène ont-ils pu être abattus ?

    Comment les platanes centenaires de l’avenue Paul Arène ont-ils pu être abattus ?

    Comment dire…. depuis hier, les 4 platanes centenaires, initialement sauvés parce que la mairie ne respecte pas les procédures du code de l’environnement, ont finalement été abattus.

    L’Histoire ne retiendra pas cet abattage puisqu’il n’existe aucun acte officiel publié sur l’atteinte à ce que certain(e)s prenaient pour un patrimoine paysager urbain…

    Voilà, à force d’actes officiels inexistants ou postérieurs aux réalisations,

    A force de « pas vu pas pris »,

    A force de « de toute façon personne n’ira au tribunal »,

    A force de « et si des voix s’élèvent, on diffusera que ces voix exagèrent ou sont un quelconque truc en ‘istes’… »,

    … A force de tout cela, c’est la République, et le vivre ensemble qu’elle arbore au fronton des mairies, qui pâtit tous les jours un peu plus.

    Ok, c’est un peu fort pour des platanes 😉

    Mais justement, les « erreurs », ou dissimulations, et surprises autour de ce sujet ne sont-ils pas l’arbre qui cache la forêt… Contactez nous !

    Enfin, parce qu’on a agi c’est bien un avis préfectoral qui a autorisé l’abattage, par courrier du 19 Novembre, sous réserve du remplacement des arbres. Souvenez-vous que le maire n’envisageait pas le remplacement (source Nice Matin Sep 2024). Et pour cause, il prévoit un « bel hôtel » à la place de l’école (source Nice Matin Mars 2024).

  • 75 millions d’euros de parking pour le port Vauban à Antibes

    75 millions d’euros de parking pour le port Vauban à Antibes

    https://www.nicematin.com/economie/pourquoi-antibes-a-accepte-la-prolongation-de-contrat-demandee-par-le-delegataire-du-port-vauban-950647

    Un total (prévisionnel) de 185M€ d’investissements sur le port Vauban par les revenus tirés de la plaisance, dont 75 seront destinés au stationnement de voitures (contre 25 initialement).

    Ce parking sera(it) sous le môle de l’actuelle capitainerie.

    1 – Entendrait-on déjà les plaisanciers se dire menés en bateau de voir partir leur argent pour autre chose que leurs propres intérêts,

    2- Entendrait-on déjà les boulistes faire quelques vagues de voir le jeu de pétanque disparaître (à minima temporairement…) 😉

    3- Entendrait-on déjà dire qu’on est encore bien ancré dans l’ancien temps du « tout voiture »…

    4- Et entendrait-on aussi les férus d’histoire être au taquet lors des fouilles archéologiques préalables…

    Ces millions d’euros déjà engloutis en village des artisans toujours pas ouvert pour causes (dit-on) de malfaçons, en capitainerie lounge pour le quai des milliardaires, en colonnes rostrales malvenues, et d’autres, sont-ils exagérés ?…

    Certes depuis 2017 la municipalité peut se féliciter de recevoir environ 13M€ par an du délégataire, qui pour ce faire, a creusé son déficit, et organisé habilement sa trésorerie…

    Certains disent qu’on aurait pu récupérer 13M€ sans mettre en délégation… On ne saura pas. Mais on sait que le modèle actuel a saigné la petite plaisance, qui tantôt s’est entendu dire que les prix augmentaient pour se mettre au marché, et désormais que leur tarif baisse pour se mettre au marché.

    Combien de petits plaisanciers d’ici ont jeté l’éponge de ne plus pouvoir payer 3000 euros par an quand ils payaient 1500 auparavant… C’est ainsi que le gestionnaire s’est permis de retirer 100 places bateaux de moins de 12m.

    Evitons d’avoir la mémoire courte.

    Plus d’infos ici https://www.clupp-riviera.fr/2024/10/12/plaisance/commentaires-des-comptes-du-port-vauban-a-antibes-2024/

  • La votation suisse: une démocratie directe au cœur de l’Europe, et à Antibes, ça marcherait ?

    La votation suisse: une démocratie directe au cœur de l’Europe, et à Antibes, ça marcherait ?

    La Suisse, un magnifique pays avec des paysages dingues, la fondue, le gruyère, le chocolat, le lac « de Genève » (Léman…), les banques, mais la Suisse ce n’est pas que ça, elle a aussi une petite particularité unique en Europe que les Suisses appellent la “Votation” ! Un mode de gouvernance unique caractérisé par une démocratie directe profondément ancrée dans les traditions et l’organisation du pays. Au cœur de ce système se trouve le droit de vote, accordé à tous les citoyens suisses adultes et utilisé régulièrement pour trancher sur des questions d’importance nationale.

    Les piliers de la démocratie directe suisse.

    • Initiatives populaires: Le peuple suisse détient le pouvoir de proposer des modifications constitutionnelles en soumettant des initiatives populaires. Il suffit de recueillir 100 000 signatures pour que l’initiative soit débattue au Parlement et soumise au vote populaire. Si elle est approuvée par une majorité du peuple et des cantons, elle devient loi.
    • Référendums: Le Parlement et le Conseil fédéral, le gouvernement suisse, ont également la possibilité de soumettre leurs lois au peuple par référendum. De plus, les citoyens peuvent demander un référendum sur une loi adoptée par le Parlement. Pour être adoptée, une loi soumise au référendum doit obtenir l’approbation de la majorité des votants.
    • Élections: Les citoyens suisses élisent leurs représentants au niveau fédéral, cantonal et communal. Le Parlement suisse est bicaméral, composé du Conseil national et du Conseil des États. Les membres du Conseil national sont élus à la proportionnelle, garantissant une représentation équitable des différentes tendances politiques. Les membres du Conseil des États, quant à eux, sont élus au scrutin majoritaire, ce qui donne plus de poids aux cantons plus petits. Le Conseil fédéral, composé de sept membres, est élu par l’Assemblée fédérale (le Parlement) et assume les fonctions de chef d’État et de gouvernement.

    Un système unique avec des avantages et des défis:

    La démocratie directe suisse offre de nombreux avantages. Elle permet aux citoyens de s’impliquer activement dans le processus décisionnel, favorisant une meilleure prise en compte de leurs préoccupations et aspirations. De plus, elle encourage le débat public et le consensus, contribuant à une société plus inclusive et démocratique.

    Cependant, ce système n’est pas exempt de défis. Le processus de collecte de signatures pour une initiative populaire peut être long et ardu, limitant l’accès à ce droit pour certains groupes. De plus, la fréquence des votations peut s’avérer pesante pour les citoyens, qui doivent se renseigner et se positionner sur des questions complexes de manière régulière.

    En conclusion, le  système de votation suisse constitue un élément central de son identité et de sa stabilité politique. Il permet aux citoyens de jouer un rôle crucial dans la prise de décision, façonnant ainsi un pays prospère et démocratique. Bien que ce système ne soit pas parfait et présente des défis, il demeure un modèle unique et inspirant de participation citoyenne directe.

    Ce système de gouvernance pourrait-il s’adapter à une commune comme Antibes Juans les Pins? 

    L’idée d’adapter le système de votation suisse à Antibes, en permettant aux citoyens de participer plus activement aux décisions du conseil municipal, soulève des questions intéressantes et complexes. Si un tel système présente des avantages potentiels en termes de participation citoyenne et de transparence, il importe également de considérer les défis pratiques qu’il implique.

    Les avantages :

    • Renforcement de la participation citoyenne: Un système de démocratie directe au niveau communal permettrait aux habitants de s’impliquer davantage dans la prise de décision qui affecte leur vie quotidienne. Cela pourrait conduire à une plus grande confiance dans les institutions locales et à un sentiment d’appartenance accrue.
    • Transparence : Les votes populaires sur des questions locales permettraient de rendre le processus décisionnel du conseil municipal plus transparent et accessible aux citoyens. Cela pourrait contribuer à lutter contre la corruption et à renforcer la redevabilité des élus locaux.
    • Meilleure prise en compte des besoins des citoyens: En donnant aux citoyens le pouvoir de s’exprimer directement sur des questions qui les concernent, un système de démocratie directe pourrait permettre de mieux prendre en compte leurs besoins et leurs préoccupations.

    Les défis :

    • Complexité juridique: L’implantation d’un système de démocratie directe au niveau communal en France impliquerait des questions d’ordre juridique. Il faudrait notamment définir les questions pouvant être soumises au vote, les modalités de collecte de ces votes et les seuils de participation nécessaires pour que les résultats soient contraignants.
    • Coût potentiel: L’organisation de votes populaires réguliers pourrait s’avérer coûteuse pour la commune, en termes de personnel, de matériel et de communication. Il faudrait trouver des moyens de financer ces dépenses supplémentaires sans grever excessivement les contribuables.
    • Risque de politisation excessive: Un recours trop fréquent au vote populaire pourrait conduire à une politisation excessive des questions locales, nuisant au consensus et à la collaboration au sein du conseil municipal. Il est important de trouver un équilibre entre la participation citoyenne et l’efficacité du processus décisionnel.

    Expérimentations et initiatives en cours:

    Il est important de noter que des initiatives et expérimentations visant à introduire des éléments de démocratie directe au niveau local existent déjà en France. Par exemple, certaines communes proposent des budgets participatifs, permettant aux citoyens de décider de l’allocation d’une partie du budget municipal. De même, des outils numériques émergent pour faciliter la participation citoyenne et la consultation publique.

    Ces initiatives, bien que de portée limitée, démontrent un intérêt croissant pour une participation citoyenne plus active à la prise de décision locale. Elles pourraient servir de base à des réflexions plus approfondies sur l’adaptation du système de démocratie directe suisse au contexte français, en tenant compte des spécificités et des défis propres aux communes françaises.

    En conclusion, l’implantation d’un système de démocratie directe à l’échelle d’une commune comme Antibes Juans les Pins présente des avantages et des défis qu’il convient de soupeser soigneusement. Si un tel système peut améliorer la participation citoyenne, la transparence et la prise en compte des besoins de ses habitants, il est important de s’assurer de sa faisabilité, de son coût et de ses implications potentielles sur la dynamique locale. 

    En tant que Juantibois et militant pour plus de démocratie au sein de nos institutions, je dirais que des réflexions approfondies et des discussions publiques inclusives sont nécessaires avant de s’engager sur tel projet. On parle quand même de transformer les règles de gouvernance d’une commune de plus de 73000 habitants et ça n’est pas rien. 

    Cela étant dit, le modèle existe ailleurs et il fonctionne alors pourquoi pas chez nous ? Je n’ai aucun doute sur la capacité des habitants de notre belle ville à se réunir autour d’un projet commun et relever cet incroyable défi : faire d’Antibes Juans les Pins la première commune de France à recueillir l’avis de ses habitants par votation avant de prendre des décisions qui les concernent. 

  • Isochrone… c’est pas une insulte mais un graphique !

    Isochrone… c’est pas une insulte mais un graphique !

    Récemment un exercice a montré qu’aller chercher sa baguette en voiture coûte l’équivalent d’une demi baguette de plus. Ok, mais le temps c’est de l’argent aussi non ? 😉 Et c’est là que notre graphique d’isochrones intervient !

    Celles et ceux qui viennent de prendre un instant pour lire la définition sur wikipédia restent un peu dans le flou, n’est ce pas ?

    Exercice pratique : j’habite au 72 boulevard Wilson (au hasard, si ça gène quelqu’un on change ;)), et j’ai entendu dire en 2020 que le maire d’Antibes souhaitait la présence d’un parc urbain à 10 minutes à pieds du domicile de chaque antibois(e)… Mais qu’y a-t-il à 10 minutes autour de chez moi ?

    La réponse sur https://maps.openrouteservice.org/ tout simplement. Amusez-vous.

    Il suffit de quelques minutes de patience pour s’approprier l’interface, mais rien de bien méchant. On zoome sur la carte pour y découvrir peut-être des espaces un peu vert, un peu calme, à quelques enjambées.

    L’outil montrera toujours qu’il faut moins de temps en voiture pour atteindre la baguette. Toutefois, faut-il en déduire que la voiture fait gagner du temps ?

    En effet, n’ignorons pas les aléas du trafic, ni ceux de la recherche de place de parking 😉

  • Un verre d’essence contre une demi-baguette…

    Un verre d’essence contre une demi-baguette…

    Il est des exercices simples qu’on ne fait tout simplement jamais. Et pourtant ils peuvent être forts d’enseignement… Par exemple, combien me coûte réellement la baguette de pain que je vais chercher en voiture… 4 exercices pour la plage 🙂

    Exercice 1 : combien de kilomètres puis-je parcourir avec un verre à vin rempli d’essence ?

    Tic tac tic tac… 😉

    Un verre à vin rempli à ras-bord contient environ 15 centilitres (0,15 litres). Supposons que la voiture consomme en moyenne 6 litres aux 100 kilomètres (6 L/100 km).

    Pour calculer la distance approximative parcourue avec la quantité d’essence correspondante, dans cette voiture économique, le calcul est simple :

    Distance = (Capacité du verre à vin en litres) / (Consommation de carburant en L/100 km)

    Dans cet exemple :

    Distance = 0,15 L / (6 L/100 km) = 0,15 L / 0,06 L/km = 2,5 km

    2,5 kilomètres, c’est peut-être bien la distance aller-retour à la boulangerie !

    Exercice 2 : combien coûte l’aller-retour en voiture pour aller chercher le pain ?

    A 2€ le litre d’essence, le calcul est simple : 0,15 L x 2, ça fait 30 centimes.

    Exercice 3 : Et combien de temps ma voiture peut-elle tourner au ralenti avec les 15 cl d’essence ?

    La consommation de carburant est d’environ 0,5 litre par heure pour une voiture avec un petit moteur (en gros c’est 0,5 litre par heure, par litre de cylindrée).

    Avec une moyenne de 0,5 litre par heure pour notre petite citadine et notre verre à vin de 15 cl rempli d’essence, le temps resté au ralenti avant que le verre à vin d’essence ne soit consommé :

    Temps = (Capacité du verre à vin en litres) / (Consommation de carburant au ralenti en L/h)

    Dans cet exemple :

    Temps = 0,15 L / 0,5 L/h = 0,3 heure = 18 minutes

    Exercice 4 : Du coup quand je m’arrête devant la boulangerie en laissant tourner le moteur pendant 6 minutes, ça me coûte combien ? Avec 1 litre d’essence à 2€ bien sûr…

    Une règle de trois suffit : 2 x (0,15 L x 6 minutes / 18 minutes) = 10 centimes.

    Voilà voilà, aller chercher le pain en voiture m’aura coûté 40 centimes, soit presque une demi-baguette en plus…

  • Y-a-t-il suffisamment de mégotiers à Antibes pour ne pas égarer son mégot sur l’espace public ?

    Y-a-t-il suffisamment de mégotiers à Antibes pour ne pas égarer son mégot sur l’espace public ?

    Le 15 Juillet le maire d’Antibes a pris la décision de sanctionner le jet de mégot sur la voie publique, et généralement sur le domaine public. Une sanction de 4e classe, qui coûte donc au minimum 90 euros.

    Les considérations ou justifications de cette décision évoquent que la ville dispose de nombreuses poubelles et cendriers. C’est l’occasion de rappeler l’existence de la carte « gestion des déchets » que l’association tente de maintenir grâce aux données publiques.

    Chacun se fera sa propre idée de la suffisance de cendriers/mégotiers. En tout état de cause, il est bon de rappeler que jeter son mégot dans une poubelle nécessite de prendre garde à ce qu’il soit bien inerte.

  • Lire les décisions de la CASA parfois, ça peut pas faire de mal

    Lire les décisions de la CASA parfois, ça peut pas faire de mal

    Lire les décisions de la CASA (Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis) permet de s’informer, peut-être un peu moins mal qu’en écoutant ceci ou cela, y-compris la rumeur organisée, qui est un outil de propagande hyper puissant.

    De la même manière que les décisions de la commune d’Antibes doivent être, et sont publiques, celles de la CASA le sont aussi.

    Visitez https://www.agglo-sophiaantipolis.fr/mon-agglo/lorganisation-politique/les-actes-reglementaires/

    Il ne s’agit évidemment pas de lire l’intégralité des décisions, délibérations et autres actes de gestion, et l’ensemble des documents attachés. Mais surtout parcourir les titres.

    Et là le constat est dur : ils sont suffisamment explicites lorsqu’ils s’agit des délibérations de l’assemblée et du bureau.

    En revanche, ils ne portent aucun titre lorsqu’il s’agit de décisions et arrêtés du président Leonetti. Ce qui rend bien plus difficile de lire l’action de l’exécutif.

    Alors de 2 choses l’une : soit le Mr Leonetti n’a pas envie de donner trop d’information dans le titre, et dissuade ainsi la lecture. Soit il souhaite, au contraire, susciter la curiosité des citoyens, qui, à coup sûr, devant le mystère, voudront lire les documents…

    Peut-être dira-t-il ce qu’il a en tête 😉

    En tout cas, si vous souhaitez prendre en main un sujet de citoyenneté qui vous importe, sur lequel vous avez des idées, contactez nous, on tentera de vous aider !

  • Vérifier son eau de baignade à Antibes

    Vérifier son eau de baignade à Antibes

    Chaque année il faut se souvenir comment on vérifie l’état de l’eau de la plage où l’on a l’intention d’aller se baigner. Comme en 2023, un exercice annuel d’information s’impose.

    En 2023, tout allait plutôt bien à la fin du mois de Juillet.

    Cette année, rebelotte, pour tout savoir sur toutes les plages d’Antibes (mais pas que), rendons nous donc régulièrement sur https://baignades.sante.gouv.fr/baignades/homeMap.do#a afin de se tenir informé (et pourquoi pas relayer à ses amis) de la qualité des eaux de nos plages.

    Et gardons toujours en tête que le lendemain de fortes pluies, il faut éviter de se baigner. En effet, la pluie emporte avec elle vers la mer une certaine quantité de déchets et déjections, voire un partie des égouts qui débordent. Ce qui a tendance à rendre la mer impropre à la baignade…

  • La CASA achète son siège à Sophia Antipolis

    La CASA achète son siège à Sophia Antipolis

    La CASA achète ses bureaux à Sophia Antipolis pour environ 22 M€.

    https://publiact.fr/documentPublic/336551
    https://publiact.fr/documentPublic/331315

    Jusqu’à aujourd’hui, la CASA louait ses bureaux à Sophia. Le coût de la location avait fortement augmenté ces dernières années, pour atteindre plus de 1,5M€ par an ! De là à envisager d’acheter, il n’y a qu’un pas. Encore faut-il en avoir les moyens.

    Comme vous pourrez le lire dans le documents joints à la décision, France Domaine avait évalué la propriété (terrain et immeubles) à environ 20M€.
    Mais les avis de France Domaine sont des avis… Les décideurs sont libres de négocier à la hausse ou à la baisse.

    Dans le cas présent, la CASA a acheté 2M€ plus cher que l’évaluation. La lecture des documents fait pourtant ressortir un doute sur la conformité des immeubles au regard du désamiantage. A suivre… Probablement davantage pour celles et ceux qui y travaillent.

    En tout cas, les 22M€ ne sortent pas du chapeau, mais de 2 emprunts fraichement contractés par le président Leonetti.

    https://publiact.fr/documentPublic/334357

    https://publiact.fr/documentPublic/334356

  • Incinération des déchets entre Antibes et Vallauris

    Incinération des déchets entre Antibes et Vallauris

    Comment l’incinérateur des Semboules entre Antibes et Vallauris va-t-il continuer à fonctionner ?

    C’était l’objet de l’appel d’offres lancé en Avril par UNIVALOM (syndicat mixte des communes utilisatrices de la CASA, présidé par Jean Leonetti).

    Combien de sociétés ont-elles répondu ? A part Valomed (Véolia) candidat à sa propre succession…

    La gestion de nos déchets est sans aucun doute une question environnementale. Selon les choix de gestion elle peut aussi être une question d’activité économique, notamment lorsqu’il s’agit de recyclage.

    Alors au-delà de Valomed, dont l’activité consiste à brûler nos poubelles plus ou moins triées pour produire de l’électricité, comment la collectivité prévoit-elle de traiter le sujet en amont ?

    Et plus basiquement, quel est le plan « des antibois » et plus généralement des tous les bénéficiaires au quotidien de ce service public ? 😉

    Qui veut contribuer à mettre en lumière ici toutes les initiatives locales visant à mieux gérer nos déchets, y-compris ceux des touristes ?

    Enfin, n’oublions pas que le sujet est aussi une question de santé publique. L’incinérateur et les conséquences de son fonctionnement, préoccupent depuis trop longtemps nos concitoyens des Semboules.

    https://www.boamp.fr/pages/avis/?q=idweb:%2224-39248%22

  • Plan de prévention du bruit à Antibes, la mairie a-t-elle entendu vos remarques ?

    Plan de prévention du bruit à Antibes, la mairie a-t-elle entendu vos remarques ?

    Le conseil municipal du 13 Juin 2024 à Antibes était l’occasion de débattre sur le plan de prévention du bruit qui a fait l’objet d’une enquête publique en Mars-Avril…

    Vu les remarques sur facebook en réaction à la publication du maire Jean Leonetti, il y a fort à parier que cette enquête publique sur les sources de bruit à Antibes était passée inaperçue, pour ne pas dire inaudible…

    Trop peu de communication sans doute sur un sujet qui touche pourtant directement la qualité de vie en ville, notamment d’Antibes.

    Au delà de l’annonce faite sur ce site Juantibois.fr (ci-dessous), des remarques observations ont été transmises à la mairie.

    Notamment il était regrettable que le projet présenté ne contenait que trop peu de données permettant un vrai diagnostic. Sans diagnostic, comment soigner, pourrait-on dire à notre maire diplômé de médecine.

    Exemples :

    – aucune donnée sur le nombre de signalements reçus par les services municipaux

    – aucune donnée sur le nombre d’infractions constatées, alors même que les mesures en vigueur font état de cette possibilité
    – aucune donnée, attention ça peut piquer, sur le nombre de chantiers en tout genre, qui occasionnent des gènes parfois sur de longs mois ! Et pourtant le maire sait très bien le nombre de permis qu’il accorde, et les dérogations pour permettre les transports routiers de matériau, etc…

  • Le parking rénové restera-t-il gratuit, ou bien…

    Le parking rénové restera-t-il gratuit, ou bien…

    Le parking gratuit ‘dit Bouygues’ racheté justement à Bouygues par la ville d’Antibes au début de l’année 2024, subit des transformations. La ville investit plus de 500 000 €, c’est écrit sur les panneaux.

    Il n’échappe à personne que ce terrain est tout près du port. Il est même tout près des constructions prévues au fameux programme de 135 M€ d’investissements convenu en décembre 2016 entre la mairie et par Vauban 21 (CCI) délégataire et opérateur du port.

    Et il n’échappe pas à celles et ceux qui lisent les infos de Juantibois.fr, que la mairie avait accepté le projet bien mal étudié de la CCI de faire un parking de 600 places à la place de l’esplanade du 11 Novembre. Qui a capoté…

    Donc est-il permis de penser que la mairie va confier l’exploitation de ce parking à Vauban 21 (CCI) ? A cette éventualité, un élu de la ville a répondu sur Facebook « Ne jouez pas au plus malin« .

    Alors, ce parking restera-t-il gratuit ? Et s’il n’est pas gratuit, qui va s’en mettre plein les poches ?

    https://www.nicematin.com/vie-locale/l-ancien-parking-bouygues-en-pleine-metamorphose-925267

  • Opensky, village de Sophia, le gâchis de la non concertation

    Opensky, village de Sophia, le gâchis de la non concertation

    Le projet Opensky, récemment renommé « Village de Sophia », serait-il un gros gâchis qui n’est que la conséquence de se passer de discuter avant d’agir ? Mais les temps changent-ils ? En serait-ce fini des « grands projets » urbains ou péri-urbains que des groupements d’intérêts proposent à des élus locaux, qui les « achètent » sans même prendre la peine de sonder les habitants. « Gros projet » veut dire « gros enjeu », y-compris pour la population, n’est-ce pas ?…. N’est-ce pas ?!

    Les élus « bâtisseurs », coopérants des groupements d’intérêts, avaient peut-être pris l’habitude de la politique du fait accompli.

    La saga Opensky continue. Pour un petit rappel des faits, rendez vous ici.

    Alors que les associations « En toute franchise » et le GADSECA forment un recours contre le renouvellement de l’autorisation d’exploitation commerciale, devenu caduque après plusieurs années de tergiversation, la Commission Nationale de l’Aménagement Commercial (CNAC) a rendu son avis :

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/antibes/opensky-village-de-sophia-l-etat-met-un-coup-d-arret-au-projet-de-centre-commercial-a-valbonne-2987162.html

    Bref, que fait-on de cette friche ?

    Pour comparaison, entre 2014 et 2024, ci-dessous :

    Et pour celles et ceux que les sujets d’aménagement de territoire intéressent, selon vous, qu’adviendra-t-il d’Ecotone (autre projet de la compagnie de Phalsbourg) ?

  • Réunir une chambre de la participation citoyenne

    Réunir une chambre de la participation citoyenne

    Selon une idée originale de Roger Sue #Reveilcitoyen, une chambre de la participation citoyenne et associative pourrait se réunir régulièrement dans la salle du conseil municipal.

    QUOI ?

    La Chambre de la Participation Citoyenne et Associative (CPCA) selon le sociologue Roger SUE pourrait réunir Citoyens et Associations qui constituent le (vrai) corps politique que cherchent à représenter les candidats aux élections.

    QUI ?

    La défiance qui s’installe entre eux tend à démontrer que la Société Civile, dans son ensemble, peine à trouver des représentants adéquats. Bon nombre de candidats aux élections cherchent à récupérer en soutien des représentants ou figures associatifs qui perdent de fait très vite en légitimité, une fois coupés de leur base de légitimation. Ainsi les représentants élus ou désignés devraient être issus de la Société Civile, avoir un mandat et être révocables.

    QUAND ? Le temps d’un mandat

    OU? Dans la salle du conseil municipal ou plus exactement la chapelle Saint-Esprit.

    En dehors des séances du conseil municipal mensuel, la salle du conseil municipal d’Antibes peut être utilisée pour divers événements et réunions officielles, comme des réunions de commissions municipales, des conférences de presse, des cérémonies officielles, des séminaires ou des rencontres avec des citoyens. Elle peut également être mise à disposition pour des événements spéciaux organisés par la municipalité ou d’autres entités.

    COMMENT ?

    Inviter les citoyens après avoir fait un travail préalable auprès des associations afin de les réunir autour de sujets communs à définir.

    Cela n’est pas sans rappeler le principe du CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental), 3e chambre citoyenne après l’Assemblée Nationale et le Sénat, où débattent justement des représentants des « corps intermédiaires » que sont associations, syndicats, entreprises, institutions sociales…
    Le 31 Mai, le CESE donnait un avis et des préconisations sur le financement des associations dont le maintien est selon lui « une urgence démocratique »

    Enfin ce n’est pas sans rappeler non plus l’appel des 49 Juantibois aux dernières élections municipales d’Antibes en 2020.

  • Les colonnes rostrales du port Vauban

    Les colonnes rostrales du port Vauban

    Colonnes rostrales, c’est bien le nom de ces 2 « mâts » qui ont été montés entre le port Vauban et l’esplanade du pré des pêcheurs à Antibes.

    Dans une ville de longue histoire comme Antibes, la question se pose : faut-il vraiment laisser un tel « patrimoine » pour les générations futures ?

    Et si tel est le cas, quelle histoire ces colonnes racontent-elles à nos descendants ?

    Car, à en croire wikipedia, une colonne rostrale est un signe. C’est la marque d’un évènement, d’une capture, d’une victoire… Elle appartient au lexique de la guerre.

    Les commanditaires de ce « monument », à savoir le port, soutenu par la ville, et l’architecte, le défendent contre vents et marées, contre les commentaires quasiment unanimes sur l’inutilité des 2 machins.

    Sans parler du coût inconnu. Mais c’est Vauban 21 qui paie. En effet, il faut bien que cette entreprise (actionnaire majoritaire CCI) justifie les 135 M€ d’euros « d’investissement » prévus au contrat de DSP…

    Une chose est sûre, ces colonnes n’étaient pas prévues au programme de travaux de la Délégation de Service Public.

    Lire aussi cette actualité sur https://www.nicematin.com/vie-locale/colonnesdu-port-vauban–924465

  • Logements intermédiaires, un moyen d’échapper aux pénalités pour un déficit de logements sociaux ?

    Logements intermédiaires, un moyen d’échapper aux pénalités pour un déficit de logements sociaux ?

    Comment échapper aux pénalités pour déficit de logement sociaux, c’est la question à plusieurs millions d’euros que se posent 95% des communes de la région Provence Alpes côte d’Azur et à laquelle la Mairie d’Antibes semble avoir répondu. Le maire répétait, à souhait, que la préfecture avait pris les commandes du parc de logements sociaux depuis l’arrêté de carence de logements sociaux à Antibes en Décembre 2020. Les effets de la décision prenaient fin au 31/12/2023.

    La mairie propose tout simplement d’intégrer 20% de logements intermédiaires destinés aux classes moyennes dans les programmes de logements sociaux et d’ajouter ces 20% dans le calcul de la loi SRU et hop, terminé les pénalités !  

    Génial ! Les ingénieurs de Sophia vont enfin pouvoir bénéficier de loyer modéré et la ville va en profiter pour redorer son blason et éviter les pénalités.

    Mais si on attribue 20% de logements intermédiaires sur les programmes de construction, c’est qu’on enlève 20% de logements sociaux ? Et si on retire ces 20% de logements sociaux, les personnes éligibles à ces logements arriveront-elles encore à se loger ? 

    Substituer des catégories d’appartements du parc social par d’autres catégories ne solutionnera pas le fait qu’il devient  difficile si ce n’est impossible de se loger sur Antibes. 

    Quand on vous demande de présenter un CDI et des revenus qui couvrent à hauteur de trois fois le montant du loyer, ça fait déjà un énorme tri. Rajoutez à ça les fameux garants qui doivent se porter caution pour vous, passer un certain âge et sa situation professionnelle, ça devient ridicule d’avoir à solliciter un tier que tout le monde n’a pas forcément.

    Un studio sur Antibes c’est en gros 700€, un 2 pièces c’est 1000€, je vous laisse faire le calcul, en dessous de 2100€ par mois, tu ne te loges pas sur Antibes !

    Pouvoir se loger sur Antibes au juste prix et sans avoir à demander à tonton ou tata de se porter garant, voilà ce que demandent les classes moyennes.  

    Et puis avoir un CDI, des garants et gagner trois fois le montant du loyer est ce vraiment un gage de sérieux et de garantie ? Bien sûr que non ! Je dirais même que lorsque l’on a des petits revenus, on a tendance à payer son loyer avant toute chose.

    Cette loi SRU devrait plutôt prévoir que la construction de ces 20% de logements intermédiaires vienne en complément et non pas en compensation des attentes en matière de construction de logements sociaux. 

    Ça ne ferait pas vraiment plaisir à la Mairie mais ça agrandirait le parc immobilier, ça favoriserait la mixité sociale et on pourrait enfin tous se loger.

    Pour en savoir un peu plus sur l’implantation des logements sociaux à Antibes, voir la carte.

    Ou bien l’analyse statistique sur https://ssm-ecologie.shinyapps.io/RPLS/

  • 30 secondes pour lire les décisions municipales

    30 secondes pour lire les décisions municipales

    En 2020 la crise sanitaire a donné un coup d’accélérateur à la publication numérique des décisions politiques telles que les arrêtés municipaux. A Antibes Juan Les Pins, les services municipaux se sont dotés de moyens qui permettent à toutes et tous de prendre connaissance facilement des décisions des autorités locales.

    Aujourd’hui on peut se réjouir d’accéder aux séances (presque) mensuelles du conseil municipal sur internet. L’idée avait été poussée par certains d’entre nous à plusieurs reprises.

    Car l’affichage numérique des actes administratifs est bien une obligation légale depuis plusieurs années, et cela a été renforcé à partir du 1er Janvier 2022. Nous avons déjà écrit à propos de transparence pour Antibes Juan Les Pins.

    Actes administratifs, quezaco ?

    Ce sont bien entendu les délibérations prises par le conseil municipal, mais aussi les décisions du maire ou des adjoints au quotidien.

    Par exemple : les arrêtés pour interdire l’accès à telle ou telle plage, pour annoncer des travaux de voirie dans telle ou telle rue, pour réglementer la vente de boissons alcoolisées sur une période donnée, les décision de contracter une dette, etc…

    Pour vous faire une meilleure idée rendez-vous quotidiennement sur

    En 30 secondes vous aurez un aperçu de l’action des services municipaux, et des projets et décisions de l’équipe municipales en place…

    Et pour celles et ceux qui souhaitent en savoir encore plus sur la « publicité » des actes administratifs, ils peuvent se plonger dans l’exercice fastidieux que cet avocat a fait (aucun lien avec nous, mais joli travail).

  • La Porte de France, vestige inconnu des remparts d’Antibes

    La Porte de France, vestige inconnu des remparts d’Antibes

    La porte de France à Antibes, un bâtiment fantôme ou bien ? A part les porches sous les remparts du boulevard d’Aguillon, on ne voit pas bien ce qui ressemble à une porte dans le centre d’Antibes.

    Et pourtant, tout le monde a levé les yeux devant cette bâtisse depuis la place Guynemer.

    Extrait Google

    Selon la volonté de la municipalité, qui en a fait l’acquisition récemment pour 1,4M€, un musée d’art y verra bientôt le jour.

    D’accord, mais elle est où la porte ?

    Transfigurée côté rue, pour en faire la façade d’une demeure de 13 pièces et 400m2, on se demande bien ce qu’elle a de « porte ». L’ornement nous ferait bien imaginer qu’elle puisse avoir permis jadis de la traverser, mais pour tomber sur le mur d’une autre construction ?… Ben oui.

    … et non. Il fût un temps pas si lointain où l’on ne se souciait guère de préserver les marqueurs de l’Histoire.

    L’Histoire est visible de l’autre côté en effet.

    Photo : Site internet de la mairie

    Difficile à croire qu’un tel édifice puisse se trouver dans le centre d’Antibes !

    C’est l’occasion de présenter un travail remarquable réalisé par les agents municipaux des archives et de l’urbanisme qui permet à la ville de proposer un saut dans le temps lorsqu’Antibes était protégée de remparts depuis l’anse Saint Roch jusqu’au Ponteil !

    A retrouver sur le site de l’urbanisme ici.

    Un article de Nice Matin sur le pont enfoui…

    https://www.nicematin.com/insolite/ce-pont-qui-dort-sous-la-porte-de-france-a-antibes–908293

  • Toujours du plomb et du nickel dans l’eau

    Toujours du plomb et du nickel dans l’eau

    Presque 3 ans plus tard, on n’a toujours pas d’idée sur la source de métaux lourds comme le plomb et le nickel qui souille l’eau d’Antibes…

    Le prélèvement du 18 Mars 2024 montre toujours la pollution.

    Alors que des enquêtes sont soi-disant menées pour trouver l’origine des pollutions intempestives, la municipalité a reconduit la délégation de service public de gestion du réseau d’eau potable à Veolia.

    Alors que la ressource en eau est comptée et même restreinte parfois, il est conseillé aux antibois et juanais de faire couler l’eau 2 minutes avant de s’en servir ! Cela revient à gaspiller 20L d’eau environ. On imagine que l’on remplit 4 ou 5 fois une carafe d’un litre tous les jours, ça fait 100L par jour. Et pour 50 000 foyers d’Antibes ça fait 5 000 000 L, soit 5000M3. Un gaspillage équivalent à 2 piscines olympiques, chaque jour.

    Certains diront qu’ils boivent des eaux en bouteille. Elle vient de là où il y a beaucoup d’eau… Un petit tour vers Volvic s’impose. On leur prend leur eau, en échange ils viennent chercher notre soleil 😉

    Un autre bémol, et pas des moindres, l’actualité met en avant la mauvaise gestion des eaux en bouteille.

    Bref, n’est-il pas temps de remettre la qualité de l’eau du robinet au centre des préoccupations ? Et mettre enfin l’opérateur et les décideurs devant leurs responsabilités ?

    Qui veut se charger du dossier ?

  • Le compost c’est aussi simple que ludique

    Le compost c’est aussi simple que ludique

    Faire du compost est plutôt simple. Doit-on le faire ? Peut-on le faire ? Qui doit faire quoi …? Autant de questions qui sont posées dans l’actualité récente.

    On entend ici et là : « Les villes ont l’obligation de donner des bacs de compostage, alors il faut qu’elles fassent !« … ou encore « Le compost, ça pue, ça attire les rats, mouches et autres nuisances…, pas du tout envie de le faire !« …

    Bref, c’est pas gagné comme dirait l’autre…

    Commençons par le commencement : si nous, citoyens, faisions, tentions l’expérience, pour voir ?

    Le problème pour beaucoup est que les conteneurs de 400 litres proposés par UNIVALOM ne sont pas vraiment adaptés au logement en appartement. N’y a-t-il que des habitants en maison individuelle à Antibes ?

    « Y a qu’à demander un composteur collectif pour la résidence ! » Oui mais alors qui va s’en occuper, et comment être certain qu’il sera bien géré afin d’éviter les nuisances ?…

    Venons en au fait : faire du compost, même sur sa terrasse/son balcon, c’est plutôt simple à essayer.

    Achat d’une jardinière en bois par exemple : 40 euros, achat d’une cisaille à haie par exemple : 10 euros. Achat d’un peu de terreau : 10 euros. Un carton pour faire office de couvercle.

    Remplir la jardinière au 2/3 de terreau. Trouer le carton. Tout est prêt.

    Déposer les épluchures, coques et noyaux de fruits, restes de légumes, coquilles d’oeufs…

    ** Ne pas déposer restes de fromage, viande ou plats cuisinés ! **

    Grâce à la cisaille, découper grossièrement les restes végétaux et mélanger avec la terre. Puis couvrir.

    Vérifiez régulièrement, normalement on y fait un tour au moins 1 fois par jour, qu’il n’y a pas de pourriture. Et s’il y en a, remuer.

    En réutilisant la terre dans des pots, les enfants pourront découvrir que les graines des restes de légumes ou fruits font bien pousser de nouvelles plantes.

    Le compost est très germinatif. Il n’est pas rare d’y voir germer des arbres fruitiers.

    Vous découvrirez qu’il n’y a pas vraiment d’autre odeur que celle de la terre humide. Rien de désagréable.

    Il se peut toutefois que des moucherons parviennent à s’y reproduire… Une gêne relative que l’on peut contrôler en confectionnant un piège à l’aide d’une bouteille en plastique, que l’on découpe pour retourner le goulot vers l’intérieur, et dans laquelle on verse un verre de cidre, ou quelques épluchures. En revanche, ça, ça peut « refouler du goulot » au bout d’un moment ^^ Alors on jette le tout au compost, et on remplace.

    A essayer, au moins. Et puis si ça ne marche pas, on fera une boite de rangement avec la jardinière 😉

  • Conseils de quartier et démocratie à Antibes Juan Les Pins

    Conseils de quartier et démocratie à Antibes Juan Les Pins

    Les conseils de quartiers, vous connaissez ? Leur fonctionnement n’étant pas décrit par la loi, il revient à la municipalité d’Antibes Juan Les Pins de décider comment elle entend les mettre en oeuvre.

    Il faut bien le reconnaître, la mairie tente avec plus ou moins de succès de déployer une plateforme numérique orientée notamment vers la gestion des conseils de quartier.

    Les habitants sont invités à s’y inscrire. Ce faisant, les habitants peuvent contribuer au choix des améliorations de leur quartier, et sont invités à une ou 2 réunions par an.

    En Février, invitation au conseil de quartier Ouest Résidentiel. Au programme : fonctionnement du conseil de quartier ! Ben tiens, allons voir !

    On a d’abord rien vu, car le sujet a été balayé en 3 mots : les citoyens disent ce qu’il faut améliorer, les référents de quartiers priorisent, les services font des études et des calculs, et la mairie dit ce qui sera pris en compte.

    Il a fallu poser LA question : « Il y a des référents de quartier, mais qui et comment ont-ils été choisis ? » Ah ben oui, bonne question… La salle aussi la trouve bonne.

    Les référents ont donc été choisis parce qu’ils se sont montrés présents en réunion (la mairie tient à jour la liste des présents en réunion), et/ou parce qu’ils ont régulièrement apporté des réflexions sur un ou plusieurs sujets. Bonne réponse.

    Prime à l’engagement. Toutefois, ne serait-il pas juste que les référents soient aussi désignés par l’assemblée de quartier sur candidature ? Le maire, les adjoints et les conseillers eux-mêmes n’ont ils pas candidaté ?… Polémique au passage : cela se saurait si les conseils municipaux n’étaient composés que de gens que le peuple a désigné parce qu’ils ont montré un engagement particulier qui a fait vibrer la majorité des électeurs…

    Résultat des interventions pendant la réunion : un courrier du maire pour l’un d’entre nous. Et une inscription d’office en tant que référent pour l’autre. Mais surtout un courriel d’appel à candidature adressé à tous les membres du conseil de quartier 🙂

    Bref, on fait bouger les choses ! Faites de même ! Rejoignez pour qu’on s’entraide.

    Enfin, pour la culture personnelle, les ports ont aussi leur petite démocratie de proximité : le CLUPP (Comité Local des Usagers Permanents du Port). C’est comme un conseil de quartier. Alors si vous avez la chance de posséder un bateau et avez une place dans l’un des ports de la commune, demandez par écrit au gestionnaire du port en question à être inscrit au CLUPP. Cela vous permettra au moins une fois par an, d’être convié par la mairie à un exposé des budgets et prévisions du port.

  • A Antibes, un pic d’investissement, et une dette en hausse

    A Antibes, un pic d’investissement, et une dette en hausse

    « Un pic d’investissement« , c’est ce que les Antiboises et Antibois peuvent lire dans la parution du magazine de la ville. Mais ce que les Antibois ne peuvent pas lire c’est que la dette de la ville augmente aussi.

    Depuis 2022 la ville présente succinctement chaque année une partie de son budget dans le magazine municipal Infoville, et c’est déjà la seconde fois qu’il est question d’un pic d’investissement.

    65M€ d’investissements sont inscrits au programme de l’année 2024. Parmi les travaux mis en avant, il y a la rénovation du stade nautique pour 10M€, la requalification des plages de Juan et de la Garoupe pour 6M€, l’aménagement des Combes et Marenda Lacan pour 5M€, ou encore la maintenance des voiries pour 9M€. Or certains d’entre eux ont déjà été listés dans les éditions précédentes. Dès lors, une petite revue comparatives des publications des budgets 2022 à 2024 pourrait s’imposer.

    OK, mais d’où vient l’argent ?

    En 2022, la mairie assumait de vendre ses terrains, notamment pour déclencher de grands projets immobiliers. C’est le cas d’Ecotone, qui a déjà été présenté ici sur la zone des 3 Moulins. La commune fait d’ailleurs actuellement crédit à la Compagnie de Phalsbourg (encore elle, voir Opensky), en s’endettant à sa place. Etrange montage. Surtout si le projet ne voit pas le jour. Qui veut y réfléchir ?
    Tout autre montage, on n’en trouve pas trop de traces. Il s’agit du prêt de 32M€, ooops, de la caution, que Vauban 21 (CCI) avait mis en garantie à la ville pour la réalisation des travaux prévus dans le cadre de la délégation de services sur port Vauban. Caution que la ville rembourse doucement, mais à un rythme bien plus rapide que la réalité des travaux prévus sur le port !

    Extrait CA / la part du projet Ecotone dans les comptes de la ville

    D’ailleurs le maire aime répéter que les ports rapportent beaucoup d’argent. Vauban notamment. C’est écrit : depuis 7 ans, les ports ont rapporté 130 M€ de redevance à la commune. Ce qui est faux : les ports rapportent environ 16M€ par an. Allez, on n’est pas à 10 ou 20 M€ près quand il s’agit d’embellir 😉

    Ce qui est vrai en tout cas c’est que les familles qui avaient historiquement un bateau, on payé bien cher ces millions d’euros : les plus privilégiés ont vu le prix de leur place de port atteindre des sommets exorbitants. Les moins privilégiés qui vivaient le port par la balade mythique sur le quai des milliardaires, en sont désormais privés !

    Et puis il y a la fameuse dette…

    La cour des comptes avait contrôlé les comptes de la ville d’Antibes en 2018 et justement pointé l’endettement. Cette lecture est un préliminaire éclairant.

    Ensuite, d’après les rapports d’orientation budgétaires produits chaque année par la ville, le niveau d’endettement de la commune s’élève à 196 M€ au 31/12/2023, contre 185 M€ au 31/12/2021 (voir ici pour le rapport d’orientation budgétaire d’antibes adopté en Mars 2024). Avec une moyenne d’échéances à 12 ans.

    Pour Antibes qui compte environ 75000 habitants, cela représente 2700 euros sur la tête de chacun(e). Il faudrait toutefois regarder par nombre de foyers fiscaux, environ 55000, voire par nombre de foyers fiscaux qui paient des impôts, soit environ la moitié. Cela conduit à considérer que le poids de la dette est d’environ 7000 euros par foyer imposable ! A rembourser en 12 ans…

    Voyons cela autrement : ce sont à peu près 20 M€ (capital + intérêts) à rembourser chaque année. Ce qui représente environ 10% des dépenses annuelles de la commune.

    Pour finir, on peut sans doute mieux faire que ces quelques lignes. La comptabilité publique est complexe. L’association recherche des bénévoles qui se sentiraient à l’aise pour « éplucher » les documents à disposition, et les comprendre avec certitude 😉

    Antibes – Extrait Infoville Mars 2024
    Extrait du rapport d’orientation budgétaire 2024 – Antibes

  • Y aura-t-il encore la queue devant la petite pizzeria de la rue des casemates ?

    Y aura-t-il encore la queue devant la petite pizzeria de la rue des casemates ?

    C’est avec une certaine stupéfaction et tristesse que nous apprenons la fermeture prochaine de Pizza & Co, une institution culinaire de la ville d’Antibes depuis 26 ans ! La queue devant l’établissement dans l’angle de la petite rue des Casemates en disait long 🙂

    Située dans la vieille ville, à deux pas du port, cette pizzeria familiale a régalé des générations de gourmands avec ses pizzas généreuses et savoureuses.

    Le secret de leur réussite ? La passion et le savoir-faire de ses propriétaires italiens. Une pâte croustillante préparée avec amour, des ingrédients frais, un choix de pizzas des plus classiques aux plus originales pour satisfaire tous les goûts.

    Plus qu’une simple pizzeria, un véritable lieu de vie pour les Antibois, la promesse d’un bon repas dans une ambiance conviviale et chaleureuse. 

    Avec cette fermeture, c’est une page de l’histoire de la gastronomie locale qui se tourne et de nombreux antibois nostalgiques pourront en témoigner. 

    Sandra et Andréa, soyez remerciés chaleureusement pour toutes ces années de plaisir gastronomique.

    Quelle suite ? C’est à demander au nouveau propriétaire qui n’est autre que le voisin, qui possède déjà les établissements de la rue Thuret Chez Jules et Don Juan ! Le nouvel établissement s’appellerait « Chez Nando ».

    https://www.bodacc.fr/pages/annonces-commerciales-detail/?q.id=id:A2024002966

  • Aux Semboules, la pollution inquiète depuis 20 ans !

    Aux Semboules, la pollution inquiète depuis 20 ans !

    Le 1er Avril 2010, sans blague, Nice Matin rapportait l’inquiétude des habitants du quartier des Semboules à Antibes qui découvraient le résultat d’une expertise que les habitants avaient cofinancée avec la Région. 14 ans plus tard, rien a changé.

    Rien a changé, pas tout à fait. Manuel Babault se retire du CADIS (Comité d’Animation et de Défense des Intérêts des Semboules) après tant d’années à l’oeuvre pour les habitants du quartier. Il était lui-même au premier plan pour faire la lumière sur la pollution aux Semboules.

    Gérard Piel, lui aussi acteur engagé pour faire la lumière sur les soupçons de pollution autour de l’incinérateur des Semboules, s’en est allé à 74 ans, victime d’un cancer.

    https://www.analytika.fr/2010-04-01-les-semboules-victimes-d-une-inquietante-pollution-a-la-dioxine.html

    Toujours inquiets en 2024, les habitants des Semboules ont obtenu une proposition du CHU de Nice pour mener une étude épidémiologique. Coût 40 000€, que la CASA pourrait financer.

    Le médecin maire d’Antibes, et président de la CASA, Jean Leonetti, dit non. Après s’être appuyé sur l’hypothèse que 90% des contaminations sont alimentaires, il s’en tient maintenant au fait que la proximité des barbecues est plus toxique (et la proximité de l’autoroute aussi, pour être honnête).

    Peut-être faudrait-il une étude sur les habitudes barbecue de nos concitoyen(ne)s des Semboules.

    … Peut-être ne s’agit-il pas de dosage, mais plutôt d’exposition continue ?…

    Enfin, au delà d’une analyse sur le futur, ne peut-on pas simplement regarder les statistiques médicales des habitants permanents des Semboules depuis 20 ans ?

    https://www.nicematin.com/sante/antibes-la-casa-ne-financera-pas-l-etude-sur-les-cancers-913538

    La décision de rejeter la nouvelle étude est rapporté dans Nice Matin du 4 Avril 2024. A 3 jours près on aurait pu prendre cela pour une blague… A 14 ans près on aurait même pu croire que le maire d’Antibes avait pris le premier article pour une blague…

    Antibes : de gauche à droite, l’incinérateur, le parc pour enfants sur l’ancienne déchetterie, et le quartier des Semboules
  • Opensky, village de Sophia, aux portes d’Antibes, un village aux allures de centre commercial, ou le contraire

    Opensky, village de Sophia, aux portes d’Antibes, un village aux allures de centre commercial, ou le contraire

    Aux portes d’Antibes, en direction de Sophia, celles et ceux qui transitent en voiture ont bien remarqué les défrichements. Certains les attribuent au projet de centre commercial Opensky, désormais “Village de Sophia”, dont il est question depuis plus de 15 ans.

    Le projet immobilier “proposé” par la compagnie de Phalsbourg fait partie d’une série de projets dits “Opensky” que la société a vendu ici ou là avec plus ou moins de succès. Il suffit d’une recherche google pour s’en convaincre https://www.google.com/search?q=compagnie+de+phalsbourg+opensky

    L’ancien maire de Valbonne Marc Daunis avait donc “acheté” le projet, signé le permis pour cet aménagement sur environ 10 hectares. C’était sans compter les recours puis les élections municipales.

    Avec l’élection d’un maire écologiste, Joseph Cesaro, le projet prenait du plomb d’aile.

    Sauf que la SCI Brutus (c’est le petit nom que la compagnie de Phalsbourg a donné à sa petite filiale au capital de 1000 euros créée pour gérer le projet immobilier à près de 200 millions d’euros) a eu raison de Mr Cesaro. Il fallait s’y attendre 😉

    En 2020, les journalistes de “20 minutes” écrivaient que le promoteur s’était quelque peu protégé contractuellement en imposant une forte indemnité à la commune de Valbonne si le projet ne se faisait pas.

    Le projet a été légèrement transformé. De Opensky, manifestement commercial, on passe à “Village de Sophia”, manifestement plus vendeur.

    N’oublions pas toutefois que le président de la CASA Jean Leonetti n’est pas en reste dans l’histoire politique de ce projet. Il a lui aussi ses petits projets avec la compagnie de Phalsbourg, comme par exemple Ecotone, pour 30 000m2 de bureaux aux 3 moulins https://www.juantibois.fr/blog/2021/07/antibes/expression-libre/antibes-enquete-publique-ecotone/. Oui c’est à 2 pas du projet en question ! Qui lui même est à 2 pas du centre commercial Carrefour…

    L’association MySophiaAntipolis avait été à l’origine des premiers recours contre un projet jugé insensé. Et commenté les propos de Jean Leonetti.

    https://mysophiaantipolis.org/2019/01/29/opensky-la-r%C3%A9ponse-de-jean-leonetti-%C3%A0-notre-lettre-ouverte-est-insuffisante-et-pleine-de-contre-v%C3%A9rit%C3%A9s/

    Aujourd’hui, les décalages du projet (qui ne sont peut-être pas étranger aux divers déboires de la compagnie Phalsbourg dernièrement) rendent un nouveau recours possible. Il est porté par l’association “En toute franchise” (Association de Défense de la préservation du Cadre de Vie et des Commerçants-Artisans) (https://en-toutefranchise.com/) et le GADSECA (Groupement des Associations de Défense des Sites et de l’Environnement de la Côte d’Azur) (https://www.gadseca.org/).

    C’est en vous rendant sur le site du GADSECA que vous trouverez le lien vers la contribution publique pour financer les suites judiciaires nécessaires. Il suffit d’un ou 2 euros par personne pour faire de grandes choses 😉 Ou bien directement  https://www.helloasso.com/associations/gadseca-groupement-des-associations-de-l-environnement-de-la-cote-d-azur/collectes/stoppons-l-acceleration-de-l-urbanisation-inutile-pour-repon

  • Le maire d’Antibes a eu une révélation

    Le maire d’Antibes a eu une révélation

    Le maire d’Antibes Juan Les Pins a eu une révélation. En lisant les livres de Roger Sue sur le secteur associatif, il a décidé de contribuer à la refonte du contrat social entre la société civile et sa représentation politique.

    Il reversera désormais ses indemnités de maire et de président de la CASA aux initiatives associatives et citoyennes d’intérêt général qui constituent le corps politique dont il n’est que le mandataire.

  • Le fameux Belem en route vers Athènes, a fait escale à Antibes

    Le fameux Belem en route vers Athènes, a fait escale à Antibes

    Le Belem, dernier grand voilier de commerce français du XIXe siècle encore en navigation, a fait escale à Antibes le 23 et 24 mars 2024. Ce navire mythique, classé monument historique en 1984, a offert aux visiteurs une occasion unique de découvrir l’univers fascinant de la marine à voile.

    La promesse d’un voyage dans le temps

    Le Belem est un trois-mâts construit en 1896 aux chantiers Dubigeon de Chantenay. Il appartient alors à l’armement Crouan Fils, dont la flotte se spécialise dans le commerce. Le Belem a sillonné les mers du monde entier pendant plus de 30 ans, transportant des marchandises entre l’Europe, l’Amérique du Sud et l’Afrique. Désormais navire-école, il permet à des jeunes de tous horizons de vivre une expérience unique de navigation et de découverte.

    Le Belem est un symbole de l’histoire maritime française et un véritable joyau du patrimoine national. Sa coque en acier, ses mâts imposants et ses voiles majestueuses font de lui un spectacle fascinant qui attire les regards les plus admiratifs.

    Le Belem est entretenu grâce à une fondation : rendez-vous sur https://www.fondationbelem.com/.

    Un escale Antiboise riche en émotions

    Lors de son escale à Antibes, le Belem a été ouvert au public pour des visites guidées. Les visiteurs ont pu découvrir les différents ponts du navire, admirer sa salle des machines et son équipage en action. Des animations et des ateliers pédagogiques ont également été organisés pour sensibiliser le public à l’histoire de la marine et à la protection de l’environnement.

    Le Belem est bien plus qu’un simple navire. C’est un symbole de l’aventure humaine, du courage et de la persévérance. Sa présence à Antibes a été un moment fort pour la ville et ses habitants, un souvenir impérissable qui contribuera à transmettre aux générations futures l’héritage précieux de la marine à voile.

    Le Belem a quitté Antibes ce 24 mars, il récupérera la flamme Olympique fin Avril à Athènes pour la transporter jusqu’à Marseille en laissant derrière lui un sillage d’émotions et de rêves. 

  • Faites vous entendre fort, pour mieux maîtriser les nuisances sonores à Antibes

    Faites vous entendre fort, pour mieux maîtriser les nuisances sonores à Antibes

    Jusqu’au 15 Avril 2024 la mairie d’Antibes Juan-Les-Pins organise une consultation sur le plan de prévention du bruit. Vous sentez vous dans une zone où les nuisances sonores méritent que la collectivité prenne des mesures de réduction ou de prévention ?

    Le document à lire est assez pédagogique.

    Il permet aussi de se faire une idée sur des actions, et leur coût, qui auraient contribué à la réduction du bruit dans certaines zones ces dernières années.

    D’ailleurs, le constat est sans appel : création de parking, réfection des chaussées, zones piétonnes, tout porte à croire que les déplacement en véhicules sont les premiers facteurs de bruit 😉

    Ceci étant, plusieurs sujets échappent au rapport.

    Le florilège de bâtiments en construction génère non seulement du trafic de véhicules bruyants, mais aussi des nuisances de bruits de chantier parfois insupportables quand ils ne cessent pas pendant des heures, de 7h à 20h ! Ce qui est malheureusement permis par l’arrêté préfectoral de Février 2002. Les opérateurs de chantier peuvent éventuellement aussi prendre de mesure intelligentes.

    Et puis celui du survol des avions. A l’heure où l’agrandissement du terminal 2 de l’aéroport de Nice est en contestation, et où les avions en approche par conditions de visibilité réduites survolent Antibes parfois des jours durant, il serait bien que le rapport dresse le bilan de la nuisance. De même peu de cas est fait de la ligne de chemin de fer.

    Dans tous les cas, votre avis et idées comptent surtout pour le présent et l’avenir ! Alors prenez 30 petites minutes pour jeter un oeil à la quarantaine de pages et schémas du projet.

    Rendez-vous sur https://www.antibes-juanlespins.com/information/actualites/le-projet-de-plan-de-prevention-du-bruit-en-consultation pour lire le rapport et déposer votre avis et vos idées.

    Autre sources d’informations fort utiles :