Année : 2026

  • A Antibes Juan-les-pins, la moitié des habitants a choisi son maire

    A Antibes Juan-les-pins, la moitié des habitants a choisi son maire

    Avec 50% de participation à l’élection municipale il faut relativiser les raz-de-marée et autres écrasantes victoires qui qualifient les résultats des maires-sortants.

    A Antibes Juan-les-pins, la liste de Jean Leonetti recueille la voix de 66,6% des votants. Mais cela ne représente guère qu’un tiers seulement des habitants en âge d’exprimer un choix politique. Cela n’est certes pas pire qu’en 2020, mais c’est inquiétant.

    Le dialogue est-il rompu entre citoyens et « dirigeants », comme le titrait Nice Matin en février à l’occasion d’une tentative par l’association de réunir les acteurs intéressés par la chose politique ?

    Comment faire pour que les citoyennes et citoyens aient à nouveau envie de s’engager et participer à la vie de leur cité et de leur quartier ?

    On ne sait pas, mais l’association Les Juantibois entend bien contribuer à imaginer, avec le plus grand nombre d’entre toutes et tous, le chemin vers une autre forme d’exercice du pouvoir. En effet, il est difficile de constater autre chose que la forme actuelle de pouvoir repousse indéniablement les électeurs.

    Les résultats détaillés par bureau de vote sont disponibles en ligne en tant que données ouvertes, mais on a pris le temps de vous permettre de juger des résultats au plus proche de vous.

    Découvrez ci-dessous les résultats par bureau de vote puis par quartier à Antibes Juan-les-pins.

    Pour aller plus loin sur la question de l’abstention, voir le sondage rapporté par radiofrance.

  • L’association interpelle les autorités sur des soupçons d’infractions électorales à Antibes

    L’association interpelle les autorités sur des soupçons d’infractions électorales à Antibes

    Dans une démarche citoyenne visant la transparence démocratique, l’association antiboise a adressé, le jeudi 12 mars 2026, un signalement officiel au Préfet des Alpes-Maritimes. Ce courrier, également transmis à la Commission Nationale des Comptes de Campagne (CNCCFP), pointe du doigt des pratiques susceptibles de constituer des infractions au code électoral de la part du maire sortant et candidat, Jean Leonetti.

    L’association agit notamment à Antibes Juan-les-pins. Mais des pratiques questionnables auront peut-être été remarquées dans d’autres villes…

    La défense de l’équité démocratique

    Notre objet social est de restaurer la confiance et l’engagement des citoyens dans la vie locale, et nous rappelons que l’équité entre les candidats est le pilier de toute élection. Au cœur des préoccupations : la distinction parfois floue entre les moyens mis à disposition de la municipalité et ceux utilisés pour la communication de campagne.

    Des griefs précis sur l’usage des moyens publics

    Le signalement repose sur plusieurs constats documentés en annexes du courrier:

    • Confusion numérique : la transformation du compte Facebook officiel du maire en compte de candidat est une pratique que la CNCCFP prohiberait selon l’article L52-8 du code électoral afin d’éviter la récupération d’une audience bâtie avec des fonds publics.
    • Identité visuelle et ressources graphiques confuses : l’utilisation de supports visuels (images, vidéos, panneaux) produits par la commune, mise à profit pour de la campagne. Par exemple la vidéo de déclaration de candidature du 27 janvier 2026 présente une esthétique, un décor et un matériel identiques à celle des vœux municipaux de début d’année.
    • Réutilisation de projets municipaux : des illustrations de programmes électoraux semblent être des copies conformes de visuels issus du magazine municipal Infoville ou du site internet de la ville, notamment pour les projets d’aménagement des Combes ou de la Pinède.

    Une déclaration de candidature jugée « tardive »

    Nous soulevons à nouveau qu’en se déclarant officiellement le 27 janvier 2026, le maire sortant aurait bénéficié d’une période prolongée pour multiplier les interventions publiques sous sa casquette d’élu. Notamment a-t-on pu découvrir une tournée des assemblées générales associatives, des renouvellements de mises à disposition de locaux et des inaugurations d’équipements municipaux, que nous percevons comme un peu trop opportunes.

    L’intérêt général au centre du débat

    Pour nous, l’enjeu dépasse la simple joute politique. Il s’agit de s’assurer que l’argent du contribuable n’est pas détourné pour favoriser un candidat, quel qu’il soit. En portant ces faits à la connaissance de l’autorité préfectorale et à la CNCCFP, l’association souhaite que toute la lumière soit faite sur l’affectation réelle des dépenses et des ressources humaines mobilisées durant cette période charnière pour la commune d’Antibes Juan-les-Pins.

    La préfecture et la CNCCFP pourront juger si ces éléments caractérisent une rupture de l’égalité devant le scrutin.

  • A Antibes Juan-les-pins, les candidats colistières et colistiers sont officiels

    A Antibes Juan-les-pins, les candidats colistières et colistiers sont officiels

    Les 4 candidatures en lice pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 avaient jusqu’au 27 février pour déposer leur liste complète de 49 candidats.

    La vraie campagne électorale est lancée.

  • Antibes, cri d’alarme de la démocratie locale ?

    Antibes, cri d’alarme de la démocratie locale ?

    Entre désillusion et envie de changement, ce que Nice Matin retient de la réunion du 17 janvier organisée par l’association « Les juantibois » :

    • Un tissu associatif en péril : Sur 84 associations contactées, seules 13 répondent encore à l’appel. Un chiffre qui glace le dos sur la vitalité de notre vie locale.
    • La fin du « prêt-à-décider » : Les habitants dénoncent des conseils de quartier perçus comme des « coquilles vides » où les projets arrivent déjà bouclés, sans réelle concertation.
    • Des défis majeurs : Explosion de l’immobilier, bétonisation galopante et disparition des espaces verts… les Antibois demandent à être enfin entendus sur l’avenir de leur ville.

    La démocratie ne doit pas s’arrêter à l’isoloir tous les six ans. Il est temps de recréer un espace où la parole circule vraiment.

    Qu’en pensez-vous ? Ressentez-vous aussi ce besoin de plus de dialogue dans votre quartier ?

  • Retour sur la rencontre démocratique d’Antibes : Vers une citoyenneté active pour 2026

    Retour sur la rencontre démocratique d’Antibes : Vers une citoyenneté active pour 2026

    Le samedi 17 janvier 2026, la salle du 8 mai à Antibes a accueilli un « Rendez-vous démocratique » organisé par l’association Juantibois. L’objectif de cette rencontre était de réunir l’ensemble des acteurs locaux — citoyens, élus, associatifs et candidats à l’élection prochaine — pour observer et questionner l’animation de l’expression démocratique dans notre ville.

    Dans un contexte pré-électoral, cet événement visait à dépasser la simple posture de spectateur pour permettre aux habitants de devenir acteurs du processus décisionnel et de faire vivre leurs idées.

    Nous étions un quinzaine. Malheureusement, aucun élu de la ville, ni candidats à l’élection prochaine (à part Eric Ducatel, lui même faisant partie de l’association). Mais surtout peu d’associations.

    En effet, malgré les efforts, un constat alarmant primait sur les échanges : la difficulté matérielle à organiser le débat public à Antibes.

    L’association a mis en lumière l’état des lieux préoccupant du tissu associatif local, souvent présenté comme une richesse mais difficilement mobilisable en raison d’annuaires obsolètes et de coordonnées manquantes.

    Sur plus de 1700 associations recensées en préfecture, seule une infime partie est réellement joignable via les outils municipaux, ce qui freine considérablement la capacité de rassemblement et de concertation nécessaire à une vie civique saine.

    Au-delà des problèmes logistiques, la rencontre a permis de mettre en avant que le tourisme, économie privilégiée depuis des années dans la région a des effets bien réels, assez souvent écartés du débat. Les difficultés d’accès au logement, l’urbanisation mal expliquée et l’activité commerciale saisonnière mal accompagnée, sont des problématiques à instruire.

    L’accès à l’information publique est identifié par l’association comme un droit fondamental et un préalable indispensable à toute participation réelle.

    Pour pallier ces manques, l’association propose des outils concrets. Elle a par exemple mis en ligne un outil de visualisation des résultats de l’enquête « Antibes 2040 » et développe un site internet dédié pour faciliter les rencontres entre citoyens souhaitant s’engager. L’ambition est de partager le dispositif électoral démocratique et de fournir des sources brutes ou analysées, permettant à chacun de se forger une opinion critique et émancipée.

    En conclusion, cette rencontre a réaffirmé que le débat public ne peut être l’exclusivité de la municipalité sortante. Pour garantir un débat véritablement pluraliste et représentatif de la diversité des opinions antiboises, il est impératif de créer les conditions d’un échange ouvert.

    « Les Juantibois » continue donc son travail de facilitateur d’initiatives citoyennes pour encourager une participation éclairée aux débats publics nécessaires.

    Une deuxième rencontre sera organisée dans l’année, sous une forme encore à définir.

  • Les prénoms à Antibes en 2026

    Les prénoms à Antibes en 2026

    Le maire d’Antibes Juan-les-pins Jean Leonetti, à l’occasion de ses voeux a soufflé une petite idée de publication.

    Environ 1000 naissances ont eu lieu à l’hôpital Antibes en 2025 selon les annonces de l’hôpital.

    On peut toutefois raisonnablement douter que ces enfants sont toutes et tous antibois puisque l’hôpital sert un territoire plus large que la ville.

    Les données ouvertes mises à jour par la ville le 6 janvier rapportent la liste des prénoms données aux nouveaux nés, enregistrés à Antibes. Ils sont 207, ce qui ne correspond pas aux annonces publiques faites par la ville. Y-t-il un couac ? Et où ?

    Ces incertitudes floutent l’information, et contribuent à semer un doute vis à vis des autorités… Les autorités nous doivent l’excellence.

    Bref en 2025, Léo arriverait en tête, ça ne s’invente pas 😉 Il partagerait la vedette avec Rayan.

    Mais pourquoi donc le maire a-t-il dit que Gabriel était le prénom le plus donné en 2025 (ils ne sont que 3 petits nouveaux antibois) ?

    Sans doute, Gabriel était plus propice à l’utilisation dans un discours de voeux…

    Depuis 15 ans, le prénom en tête du classement est Adam, suivi de Léo (ah), et enfin Gabriel.


  • Partageons nos voeux pour Antibes Juan-les-pins à partir de 2026

    Partageons nos voeux pour Antibes Juan-les-pins à partir de 2026

    Mesdames, Messieurs,

    Votre engagement citoyen peut dynamiser et enrichir notre ville Antibes Juan-les-Pins.

    Votre expression devrait alimenter avantageusement les prises de décision pour améliorer la vie collective.

    Une première rencontre, le samedi 17 janvier 2026 nous permettrait de décider ensemble des moyens pour renforcer l’impact de nos initiatives respectives au service du bien commun. 

    Nous profitons du moment démocratique exceptionnel de l’élection municipale toute proche pour réunir les femmes et les hommes qui s’engagent pour proposer et faire vivre leurs idées.

    Retrouvons-nous !